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Foot/Florentin Pogba justifie sa colère : « Mon crâne a chauffé »

L’ancien Stéphanois, Florentin Pogba, s’est expliqué ce mardi 8 mai sur l’incident survenu en Turquie dimanche. Alors que son équipe, Gençlerbirligi, est menée 1-0 sur sa pelouse contre Antalyaspor et joue sa survie en première division turque, le frère de Paul Pogba sort furieux à la 88ème minute et en retirant son maillot.

Problème: l’entraîneur a fait ses trois changements et le club se retrouve donc à 10 et le joueur de 27 ans n’a pas prévenu son coach, Umit Ozat. Ses coéquipiers accourent pour l’inciter à revenir sur le terrain, mais le défenseur boîte.

Les médias turcs rapportaient lundi que ses propres coéquipiers l’avaient agressé dans le vestiaire et que les forces de sécurité avaient dû intervenir. Une version démentie par l’intéressé dans L’Equipe : «Non, je n’ai pas du tout été agressé physiquement. Verbalement, certains ont dû crier, mais je ne sais pas ce qu’ils ont raconté en turc. Je suis sorti tranquille.»

 «Je sors parce que je suis blessé et que je ne peux pas continuer. Je sais que les trois changements ont déjà été effectués, on est mené et je dégage le ballon en touche pour sortir et ne pas perdre de temps. C’est vrai que j’aurais dû prévenir le coach, je dois m’en excuser», a-t-il ajouté.

Finalement le score en est resté à 1-0. Pogba a passé une IRM lundi qui a révélé une lésion au biceps fémoral de grade 1. Il est incertain pour le match de samedi à Kasimpasa (9ème au classement). Gençlerbirligi est 17ème, à cinq points du premier non relégable.

Transféré de Saint-Etienne en janvier dernier pour un an et demi, Pogba explique ne pas avoir abandonné son équipe : «Après, un coéquipier me demande ce qu’il y avait, ça commence à crier, mais je ne peux tout simplement pas finir le match. J’étais déjà un peu énervé par la physionomie du match. On a loupé beaucoup d’occasions, on savait que c’était un match pour la survie du club, il y avait du stress et de la nervosité. Et j’étais énervé de m’être blessé. C’est vrai qu’à un moment, il y avait du monde autour de moi, mon crâne a chauffé. (…) Je ne suis pas quelqu’un qui lâche, quelles que soient les circonstances.»

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